Je choisis le bon Papa !  Galates 3.17-22

Et voici l’explication de la foi, simplifiée par Paul !

La loi n’a été donnée qu’à cause de l’incapacité de
l’homme à comprendre l’amour de Dieu.  Ou plutôt, que par sa méchanceté,
il a tenté de manipuler la grâce de Dieu.   La loi ne fait donc
qu’enseigner à l’homme son incapacité à vivre sans la foi en la grâce de
Dieu. 

Mais n’est-ce pas ce que nous voyons toujours tout au
long de l’histoire de l’homme ? Lorsqu’il y a une grâce, une gentillesse, un
don, un privilège qui est fait, nous finissons par nous l’approprier.  Le
privilège n’est plus un don de la part de celui qui possède et veut partager,
mais un droit pour celui qui a reçu.  On
transforme la reconnaissance en arrogance.

Paul nous explique qu’il y a donc une
promesse de Dieu qui donne la vie. 
L’homme a essayé de se l’approprier, de la manipuler.  La loi a
encadré l’homme et Jésus a accompli la promesse.  

–      
La loi peut être obéie ou
transgressée, c’est un choix de l’intelligence.  

–      
La foi, elle, peut être acceptée ou refusée,
c’est un choix du cœur.

Dans notre monde, les deux sont manipulés,
l’intelligence et le cœur !  Mais pour
Dieu, ni l’un ni l’autre ne pourront être manipulés, car Il est le Juge et Il
est le Père.  Il est ton juge par la loi et ton père par la foi.  À
toi de choisir lequel tu rencontreras !  Moi, j’ai choisi le Père et il
est un bon Papa !

En
passant, tu ne peux choisir l’impact de la loi ou la foi. Un jour tu pourras
simplement plaider, pour ta défense, la loi ou la foi. La foi en toi-même si tu
as accompli la loi, ou la foi en Jésus, qui Lui a accompli la loi. Je choisis
Jésus, car moi … je sais que j’ai raté la loi.

Merci
mon Dieu pour ta grâce, qui existe par ton amour et subsistera dans l’éternité,
alors que la loi ne sera plus, car la transgression ne sera plus, par ta grâce.

 

Galates 3.17-22

Voici
ce que j’entends: une disposition, que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut
pas être annulée, et ainsi la promesse rendue vaine, par la loi survenue quatre
cent trente ans plus tard. Car si l’héritage venait de la loi, il ne viendrait
plus de la promesse; or, c’est par la promesse que Dieu a fait à Abraham ce don
de sa grâce. Pourquoi donc la loi? Elle a été donnée ensuite à cause des
transgressions, jusqu’à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été
faite; elle a été promulguée par des anges, au moyen d’un médiateur. Or, le
médiateur n’est pas médiateur d’un seul, tandis que Dieu est un seul. La loi
est-elle donc contre les promesses de Dieu? Loin de là! S’il eût été donné une
loi qui pût procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi. Mais
l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût
donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient.