Le manque de respect aura aussi des conséquences. Esdras 10.10-19, 44
Quels bris et divisions, de familles
! Difficile à comprendre ? Ce que je comprends de ce passage est que des
conséquences ressortiront de mes actions mauvaises.
Et même si les conséquences
sont difficiles, et peut-être même impossibles à comprendre ou régler, je n’ai
aucune excuse de mes mauvaises actions, et je ne pourrai les effacer. Les
conséquences ne sont que le résultat de mes actions … que j’y prenne garde
avant d’agir ! Mais malheureusement
l’homme n’est pas ainsi. Il agit sans réfléchir et ensuite pleure sur les
conséquences.
Ici nous sommes dans la période
de la loi, et nous devons y comprendre l’importance de l’observation des lois,
le poids des conséquences de briser des lois. Bien sûr, que nous savons que
Jésus est le seul à avoir accompli la loi, mais cette loi est un pédagogue … et
nous ne pouvons changer les règles de cet enseignement lorsque les conséquences
nous déplaisent.
Même si les actions peuvent me
paraître anodines et sans mal apparent, je dois veiller, car Dieu est jaloux de
ses enfants. Dans le cas d’Israël, il pouvait ne pas paraitre mal de se marier
et avoir des enfants ! Mais Dieu connait mieux chaque conséquence de mes
actions. Que je sois à l’écoute de sa Parole chaque jour.
Et le pire dans tout cela n’est
pas les conséquences pour moi, mais celle que je ferais vivre à des innocents. Est-ce
que ces femmes et enfants, qui sont ressortis de leurs unions, étaient
responsables du mauvais choix des israélites ?
Je ne pense pas ! Chacun, il est
clair dans la Parole de Dieu, est responsable de ses actes, mais il y aura des
conséquences à mes propres actions, qui blesseront des gens, même si ces
derniers n’ont rien fait ou ne méritent pas cette conséquence.
Est-ce que je peux revenir sur
ce qui a été fait et l’effacer, ou faire comme si rien ne s’était passé ? Non.
Il n’y a qu’une solution. Prendre la responsabilité de mes actes et
agir pour corriger ces mauvaises actions. Ici, avec Israël, tout cela s’est
fait dans l’ordre. Je crois sincèrement
que je dois le faire avec retenue et respect, sinon ce ne serait qu’ajouter une
autre offense à ma liste.
Je pense que l’opposition de Jonathan,
Jachzia, Meschullam et le Lévite Schabthaï, nous démontre cet ordre avec
respect. Personnellement, je n’y vois pas de rébellion, mais un désaccord sur
la méthode, car s’il y avait eu rébellion officielle, il y aurait eu correction
sévère. Et même, je trouve intéressant que leurs noms soient donnés. Ce qui nous
rappelle l’importance d’exprimer dans le respect sans cacher mon désaccord, et
vivre la frustration ensuite. Mais cela sera le sujet une autre fois !
Cependant je pense sincèrement
que, même si Esdras a endossé leurs fautes, les mesures nécessaires ont été
prises dans une démarche réfléchie. Mal organisée, cette séparation aurait représenté
une insulte additionnelle, se rajoutant à l’offense contre la loi.
Je ne me concentrerai donc pas
sur la loi et les restrictions d’Israël durant cette période, mais sur les conséquences
de mes actions et les moyens de correction de mes actions.
Comment puis-je corriger mes
actions et respecter les autres dans le processus ? Attention, comme chrétien,
disciple de Christ, le manque de respect aura aussi des conséquences !
Esdras 10.10-19, 44
Esdras, le sacrificateur, se
leva et leur dit: Vous avez péché en vous alliant à des femmes étrangères, et
vous avez rendu Israël encore plus coupable. Confessez maintenant votre faute à
l’Éternel, le Dieu de vos pères, et faites sa volonté! Séparez-vous des peuples
du pays et des femmes étrangères. Toute l’assemblée répondit d’une voix haute:
A nous de faire comme tu l’as dit! Mais le peuple est nombreux, le temps est à
la pluie, et il n’est pas possible de rester dehors; d’ailleurs, ce n’est pas
l’oeuvre d’un jour ou deux, car il y en a beaucoup parmi nous qui ont péché
dans cette affaire. Que nos chefs restent donc pour toute l’assemblée; et tous
ceux qui dans nos villes se sont alliés à des femmes étrangères viendront à des
époques fixes, avec les anciens et les juges de chaque ville, jusqu’à ce que
l’ardente colère de notre Dieu se soit détournée de nous au sujet de cette
affaire. Jonathan, fils d’Asaël, et Jachzia, fils de Thikva, appuyés par
Meschullam et par le Lévite Schabthaï, furent les seuls à combattre cet avis,
auquel se conformèrent les fils de la captivité. On choisit Esdras, le
sacrificateur, et des chefs de famille selon leurs maisons paternelles, tous
désignés par leurs noms; et ils siégèrent le premier jour du dixième mois pour
s’occuper de la chose. Le premier jour du premier mois, ils en finirent avec
tous les hommes qui s’étaient alliés à des femmes étrangères. Parmi les fils de
sacrificateurs, il s’en trouva qui s’étaient alliés à des femmes étrangères:
des fils de Josué, fils de Jotsadak, et de ses frères, Maaséja, Éliézer, Jarib
et Guedalia, qui s’engagèrent, en donnant la main, à renvoyer leurs femmes et à
offrir un bélier en sacrifice de culpabilité;
Tous ceux-là avaient pris des
femmes étrangères, et plusieurs en avaient eu des enfants.