Pas qui j’ai été avant pour autres, mais qui IL est aujourd’hui pour moi ! Esdras 4.6-16
Non contents de voir retourner
le peuple juif, les habitants de Jérusalem et des alentours essaient de
rappeler au roi un passé où Israël était rebelle aux autres rois. Et certains
pourraient dire qu’il était normal qu’ils soient rebelles aux rois impies. Certains
chrétiens s’opposent au gouvernement de ce monde, sous prétexte qu’ils sont des
incroyants et qu’eux sont enfants de Dieu.
L’histoire se répète !
Mais souvenons-nous qu’Israël était
un peuple rebelle, même à Dieu, et c’est pour cette raison que Dieu a permis
leur déportation et leur éloignement, pour un temps. Mais Dieu est un Dieu de miséricorde et il
leur donne une autre chance.
N’oublions pas non plus que
notre cœur tristement rebelle l’est aussi envers Dieu, souvent autant que les non-croyants, et nous
ne méritons rien de plus qu’eux. J’étais aussi rebelle de toutes les façons
possibles et certainement à Dieu.
Souvent ma rébellion ne paraissait pas de l’extérieur, mais mon cœur
l’était avec passion. Mais Dieu a été
miséricordieux envers moi et m’a ramené. Ce n’est que par sa grâce que nous
pouvons rebâtir notre vie, qui était effondré et un désert, comme Israël dans
cette histoire.
Mais, comme Israël ici,
certains se font plaisir à rappeler ma rébellion passée, mes péchés passés ! Comme Israël. Il ne faut pas que je me
décourage à propos de mon passé, qui peut m’être rappelé par les hommes. Je dois travailler sur ce que Dieu veut que
je fasse aujourd’hui pour Sa Gloire, et cela, jour après jour.
Serais-je un serviteur, un
esclave de mon Seigneur aujourd’hui, même si tous, incluant moi-même, se
souviennent de mon passé « peu glorieux » ? Aujourd’hui, je me repends,
je me tourne vers Lui et je bâtis, pour Sa Gloire.
Ce qui est important n’est pas
qui j’ai été avant pour les autres, mais qui IL est aujourd’hui pour moi. À Lui
seul, soit la Gloire.
Esdras 4.6-16
Sous le règne d’Assuérus, au
commencement de son règne, ils écrivirent une accusation contre les habitants
de Juda et de Jérusalem. Et du temps d’Artaxerxès, Bischlam, Mithredath,
Thabeel, et le reste de leurs collègues, écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse.
La lettre fut transcrite en caractères araméens et traduite en araméen. Rehum,
gouverneur, et Schimschaï, secrétaire écrivirent au roi Artaxerxès la lettre
suivante concernant Jérusalem: Rehum, gouverneur, Schimschaï, secrétaire, et le
reste de leurs collègues, ceux de Din, d’Arpharsathac, de Tharpel, d’Apharas,
d’Érec, de Babylone, de Suse, de Déha, d’Élam, et les autres peuples que le
grand et illustre Osnappar a transportés et établis dans la ville de Samarie et
autres lieux de ce côté du fleuve, etc. C’est ici la copie de la lettre qu’ils
envoyèrent au roi Artaxerxès: Tes serviteurs, les gens de ce côté du fleuve,
etc. Que le roi sache que les Juifs partis de chez toi et arrivés parmi nous à
Jérusalem rebâtissent la ville rebelle et méchante, en relèvent les murs et en
restaurent les fondements. Que le roi sache donc que, si cette ville est
rebâtie et si ses murs sont relevés, ils ne paieront ni tribut, ni impôt, ni
droit de passage, et que le trésor royal en souffrira. Or, comme nous mangeons
le sel du palais et qu’il ne nous paraît pas convenable de voir mépriser le
roi, nous envoyons au roi ces informations. Qu’on fasse des recherches dans le
livre des mémoires de tes pères; et tu trouveras et verras dans le livre des
mémoires que cette ville est une ville rebelle, funeste aux rois et aux
provinces, et qu’on s’y est livré à la révolte dès les temps anciens. C’est
pourquoi cette ville a été détruite. Nous faisons savoir au roi que, si cette
ville est rebâtie et si ses murs sont relevés, par cela même tu n’auras plus de
possession de ce côté du fleuve.