Si tu ne te poses plus de questions, si tu ne cherches plus la vérité, prend ton pouls, tu es peut-être déjà mort !  Luc 20.9-26

Chercher la vérité ou chercher à
avoir raison ?  Plus on vieillit, plus on
cherche à avoir raison !  Pourquoi ?  Pourtant, avec l’âge devrait venir la sagesse ?
Mais que se passe-t-il avec l’âge, qui fait que je ne cherche plus la vérité de
Dieu, mais la vérité par MOI ? 

Je suggère que c’est tout
simplement cet orgueil qui grandit proportionnellement à la
connaissance !  

C’est incroyable à quel point mes petits enfants (Maverick,
Ella, Killian et Liv) apprennent rapidement !  L’homme est une machine à apprendre, et
pourtant il semble y avoir un moment dans notre vie où l’on décide qu’on a
assez appris, qu’on a plus à apprendre. 
Un moment, où l’on ne cherche plus à apprendre, mais simplement à
enseigner aux autres ! Qu’est-ce qui fait cela ? Encore cet orgueil qui
cherche à faire tourner les regards vers MOI ?

Nous l’observons dans le texte d’aujourd’hui où les
sacrificateurs et les scribes ne cherchent pas la vérité, car celui qui est
devant eux, Jésus, est « la vérité même ». Ne sommes-nous pas ainsi
en tant que croyants ?  Ne cherchant
plus la vérité qui est devant nous, à tel point que nous passons notre vie à
pointer au mensonge, plutôt qu’à la vérité, Jésus-Christ ?

J’ai trouvé celui qui dit : « Je suis le
chemin, la vérité et la vie »
– LA VÉRITÉ, mais ce n’est pas pour cela
que je vais arrêter de me poser des questions !  Car j’ai été créé pour apprendre, pour
chercher … la vérité.  Faire autrement
serait contre nature, ça j’en suis certain : Dieu m’a donné la capacité de
chercher et je vais m’en servir toute ma vie.

Bien sûr que ce monde est rempli de mensonges.  Mais est-ce que cela veut dire que je dois
arrêter de chercher la vérité ?  
Et, n’est-ce pas cela chercher la vérité ? Naviguer à travers un tas de
mensonge pour trouver la vérité ?

Je suis de ceux qui croient que même dans ce monde de
mensonges, je peux trouver une vérité qui est de la lumière, qui est de
Dieu !   Il ne tient qu’à moi
d’arrêter d’effectuer le travail de l’ennemi en parlant du mensonge que je vois
autour de moi.

Bien sûr que je vais confesser mon péché, mon
mensonge.  Pas celui des autres, mais le
mien.  Et ensuite, je vais chercher la
vérité que je pourrais trouver chez l’autre. 
Chez mon frère, mon voisin, mon ami ! 

Maintenant je vais chercher la portion de LA VÉRITÉ qui
est étouffée par un tas de mensonge. Dieu peut même se servir de « bois
mort » pour allumer un feu dans mon cœur. Mais trop de bois mort ne laisse
plus passer le peu d’oxygène nécessaire pour que brule ce feu. Vous le savez si
vous allumez des feux de foyer.

Que LUI souffle chaque matin, sur cette étincelle dans
mon cœur, et qu’elle devienne un feu, une lumière qui fasse du bien aux autres.
Mon bois, ma vie sera consommée, mais que Dieu se serve de ma vie pour servir
les autres.

En passant, certains cherche à garder leur vie, conserver
leur bois mort. Que mon « bois mort » serve à éclairer les autres,
sinon il ne fera que pourrir dans un coin caché de ma vie !

Oui, si l’étincelle qui cherche la vérité finit par
devenir une flamme qui éclaire les autres, que m’importe d’être consommé. Car j’aiderais
à révéler la vérité dans un monde de mensonges.

Seigneur, sers-toi de ma vie, souffle sur mon étincelle,
pour exposer ta vérité, pour servir les autres, comme tu le veux. Que ma vie se
consume par toi, pour toi.

 

Luc
20.9-26

Il se mit ensuite à dire au peuple cette
parabole: Un homme planta une vigne, l’afferma à des vignerons, et quitta pour
longtemps le pays. Au temps de la récolte, il envoya un serviteur vers les
vignerons, pour qu’ils lui donnent une part du produit de la vigne. Les
vignerons le battirent, et le renvoyèrent à vide. Il envoya encore un autre
serviteur; ils le battirent, l’outragèrent, et le renvoyèrent à vide. Il en
envoya encore un troisième; ils le blessèrent, et le chassèrent. Le maître de
la vigne dit: Que ferai-je? J’enverrai mon fils bien-aimé; peut-être auront-ils
pour lui du respect. Mais, quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent
entre eux, et dirent: Voici l’héritier; tuons-le, afin que l’héritage soit à
nous. Et ils le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. Maintenant, que leur
fera le maître de la vigne? Il viendra, fera périr ces vignerons, et il donnera
la vigne à d’autres. Lorsqu’ils eurent entendu cela, ils dirent: A Dieu ne
plaise! Mais, jetant les regards sur eux, Jésus dit: Que signifie donc ce qui
est écrit: La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la
principale de l’angle? Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui
sur qui elle tombera sera écrasé. Les principaux sacrificateurs et les scribes
cherchèrent à mettre la main sur lui à l’heure même, mais ils craignirent le
peuple. Ils avaient compris que c’était pour eux que Jésus avait dit cette
parabole. Ils se mirent à observer Jésus; et ils envoyèrent des gens qui
feignaient d’être justes, pour lui tendre des pièges et saisir de lui quelque
parole, afin de le livrer au magistrat et à l’autorité du gouverneur. Ces gens
lui posèrent cette question: Maître, nous savons que tu parles et enseignes
droitement, et que tu ne regardes pas à l’apparence, mais que tu enseignes la
voie de Dieu selon la vérité. Nous est-il permis, ou non, de payer le tribut à
César? Jésus, apercevant leur ruse, leur répondit: (20:23) Montrez-moi un
denier. (20:24) De qui porte-t-il l’effigie et l’inscription? De César,
répondirent-ils. Alors il leur dit: Rendez donc à César ce qui est à César, et
à Dieu ce qui est à Dieu. Ils ne purent rien reprendre dans ses paroles devant
le peuple; mais, étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.