Comprendre pour servir ce monde où je vis

Comprendre pour servir ce monde où je vis

La vraie joie, qui ne peut m’être enlevée, est celle de donner !  Proverbe 11.22-31

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Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce passage, mais je ne peux m’empêcher de penser à cette image incroyable.

« Un anneau d’or au nez d’un pourceau,

 C’est une femme belle et dépourvue de sens. » vs 22

Il est évident que l’anneau d’or fait référence à la beauté de cette femme. Telle la beauté, l’anneau d’or est un cadeau. Tu n’as rien fait pour l’avoir. Il t’est donné. Tu peux avoir ou non cet anneau, cette beauté, cela ne change en rien à « qui tu es ». D’ailleurs, la beauté et la valeur d’un anneau, comme la valeur des richesses que l’on veut accumuler, sont des choses très variables et instables.  Ces richesses que l’on épargne à l’excès, soi-disant pour notre vieillesse, ou pour laisser en héritage à nos enfants.

Tout ce que tu as reçu, tu peux le perdre et la tristesse s’en suivra. Eh oui, les richesses peuvent être prises, volées, ou perdues, et même… accumulées inutilement.

Mais quelle différence avec ce que tu as donné ! Tu gardes à toujours la joie de ce moment où tu as donné. 

« Tel, qui donne libéralement, devient plus riche ;

Et tel, qui épargne à l’excès, ne fait que s’appauvrir. 

L’âme bienfaisante sera rassasiée,

Et celui qui arrose sera lui-même arrosé. »

 

Le fait d’être dépourvu de sens est relié au pourceau. Il est certain que pour les juifs le pourceau est ce qu’il y avait de plus dégradant, de plus vil. Eh bien, être dépourvu de sens est ce qu’il y a de plus vil, car tu choisis volontairement des actions et paroles folles ou méchantes. On ne parle pas ici de l’intelligence que certains se vantent d’avoir, mais de l’intelligence qui permet de choisir entre :

       donner à l’autre

et

       prendre ou garder pour toi.

Ce sera ton choix aujourd’hui et tu décideras ce que tu seras aujourd’hui.  La vraie joie, qui ne peut m’être enlevée, est celle de donner ! 

 

Et pour nous qui nous disons chrétiens, rappelons-nous les paroles de Paul :

« Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne. Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi. Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » Actes 20.35

À qui puis-je donner aujourd’hui, ce mois-ci, cette année qui vient ?

 

Proverbe 11.22-31

Un anneau d’or au nez d’un pourceau, C’est une femme belle et dépourvue de sens. Le désir des justes, c’est seulement le bien; L’attente des méchants, c’est la fureur. Tel, qui donne libéralement, devient plus riche; Et tel, qui épargne à l’excès, ne fait que s’appauvrir. L’âme bienfaisante sera rassasiée, Et celui qui arrose sera lui-même arrosé. Celui qui retient le blé est maudit du peuple, Mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend. Celui qui recherche le bien s’attire de la faveur, Mais celui qui poursuit le mal en est atteint. Celui qui se confie dans ses richesses tombera, Mais les justes verdiront comme le feuillage. Celui qui trouble sa maison héritera du vent, Et l’insensé sera l’esclave de l’homme sage. Le fruit du juste est un arbre de vie, Et le sage s’empare des âmes. Voici, le juste reçoit sur la terre une rétribution; Combien plus le méchant et le pécheur!

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