Comprendre pour servir ce monde où je vis

Comprendre pour servir ce monde où je vis

Par la foi et pour la foi !  Romains 1.8-17

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Paul ne fait pas de distinctions dans la présentation de l’évangile et même va plus loin en disant qu’il « se doit » ou « se considère comme en dette » envers tous.

       Pas de distinctions nationales ou culturelles, c.-à-d. lui Romains face à ceux qui sont grecs, et aussi ceux qui sont de langues étrangères (barbares), donc je dirais, « citoyens ou étrangers ».

       Pas de distinction sur les préférences de vie, c.-à-d. intellectuel ou non ! Alors qu’il est un des grands penseurs et théologiens de son temps, il « se doit » à ceux qui sont les penseurs (ou se disent penseurs) et ceux qui ne le sont pas. On pourrait dire, ceux qui recherche Dieu par la réflexion, mais aussi ceux qui n’ont que faire des études et diplômes, mais vivent une vie pratique.

       Pas de distinction religieuse ! c.-à-d. que Paul, qui est juif, ne se considère pas au-dessus des non-juifs, mais « se doit » à tous.

 

 

Donc, Paul, Romain, penseur et Juif, aurait pu se penser au-dessus des autres, mais, au contraire, il sent une dette envers tous. WOW ! En effet, Christ a payé à la croix pour nos dettes envers Dieu, et maintenant, nous avons une dette envers les hommes, tout homme, de leur annoncer la bonne nouvelle de cette dette payée par Christ.

Voici donc le sens de « par la foi et pour la foi » du verset 17 ?

       Par la foi, je suis sauvé, pour la foi, je suis en dette à tous.

       Par la foi, Dieu a donné son fils pour moi, pour la foi, Dieu donne ma vie aux autres.

       Par la foi, je Lui remets ma vie, pour la foi, Il s’en sert pour les autres.

 

Donc, en réalité, les deux impliquent la foi !  Je ne peux être sauvé ni servir sans foi. Une foi qui sauve, une foi qui sert.  Il y a deux questions à se poser:

       Ai-je cette foi qui sauve ? 

       Mais aussi, « ai-je cette foi qui agit ? ».  Car si je ne sers pas, ai-je la foi ?

 

Et Paul résume ceci par la phrase, « Le juste vivra par la foi. » qui implique aussi ces deux éléments :

       C’est la foi qui me donne la vie éternelle.

       C’est la foi qui se sert de ma vie pour les autres. Ma vie qui Lui appartient !

 

En passant, ma vie Lui a toujours appartenu, car il est mon créateur.  Cependant, Il désire, voire chez moi, cet acte de foi qui Lui remet ce que je crois posséder… ma vie.  Non plus comme une créature qui existe seulement, par son créateur, mais une créature qui aime volontairement son créateur.

Merci Seigneur pour ce désir que tu as eu, de gagner mon cœur.  Après avoir gagné mon existence, tu as gagné mon cœur.

 

Romains 1.8-17

Je rends d’abord grâces à mon Dieu par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier. Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous, demandant continuellement dans mes prières d’avoir enfin, par sa volonté, le bonheur d’aller vers vous. Car je désire vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis, ou plutôt, afin que nous soyons encouragés ensemble au milieu de vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi. Je ne veux pas vous laisser ignorer, frères, que j’ai souvent formé le projet d’aller vous voir, afin de recueillir quelque fruit parmi vous, comme parmi les autres nations; mais j’en ai été empêché jusqu’ici. Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile: c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit: Le juste vivra par la foi.

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