Comprendre pour servir ce monde où je vis

Comprendre pour servir ce monde où je vis

Je suis obèse … spirituellement ! Galates 6.6-10 

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« On ne se moque pas de Dieu » vs7

Littéralement, le mot veut dire une espèce de bruit
commun dans une mêlée pour dire son désaccord ! Comme huer dans une foule. On
ne peut faire cela avec Dieu, mais Dieu nous entend individuellement.  Le rejet de Dieu ne peut être caché en se
mêlant aux autres voies. C’est un choix conscient et libre qui a les
conséquences d’un choix personnel.  C’est
un choix entre moi et Dieu.  Et je devrai
rendre compte de mon choix, de tous mes choix.  

Donc, qu’est-ce que je vais choisir de faire aujourd’hui ?  Que je puisse réaliser que j’en rendrai
compte.  Je moissonnerai ce que j’ai
semé, pour le bien ou pour le mal !

Le choix est simple et difficile.  Simple, car il est évident que de choisir
Dieu, son amour, sa grâce, la vie éternelle, est le meilleur choix.  Difficile, car ma chair est dans le chemin de
ce choix simple. 

Comment passer par-dessus cette chaire que je nourris et
que j’ai appris à aimer ?  Ma chair
est obèse et difficile à contourner.

En passant, il y a quelque temps, je lisais un article d’une
femme qui disait avoir été une des premières à promouvoir la pensée : « Mon
obésité n’est pas un problème et je suis belle comme ça ! » Elle
parlait de la limite de cette pensée en disant : « Tu peux penser
tant que tu veux que l’obésité n’est pas un problème et que tu es bien comme
ça, mais lorsque tu arriveras à un certain âge, ton corps te dira la vérité. Il
te dira douloureusement que cette obésité te détruit et c’est toi qui en es
responsable. »

Je mentionne ceci, car il y a une analogie avec le péché.
En effet, on aime mieux ne pas regarder à ce péché, l’accepter et dire que les
autres n’ont pas le droit de me corriger, mais un jour … je vais en ressentir
les effets. Et là ça fera mal ! Voilà exactement ce que le texte me dit ce
matin.

Donc, peut-être que je dois arrêter de la nourrir ma
chair, de la soigner, de l’aider à grandir et grossir jusqu’au point où je ne
peux plus ignorer ses demandes (comprenant la chair au sens spirituel,
c’est-à-dire ce qui s’oppose à Dieu, ce qui me fait regarder à moi plutôt qu’à
Dieu).  Si elle s’affaiblit, je pourrais
avoir le dessus et écouter la voix douce de mon Seigneur qui cherche à
m’enseigner jour après jour ! 

OK je mets ma chair au régime !  Un jeûne peut-être ?  Et on ne parle pas de perdre du poids
physique, même si ça pourrait être bon aussi ! Je parle de perdre du poids
spirituel, du poids sur mon âme qui me limite spirituellement.  Et quand ma chair aura diminué, je pourrais
finalement arrêter de regarder à moi et regarder à Lui. 

Je pourrais « courrir » pour LUI (2 Thimothée
4.7), mais avant cela, il faut que je perde ce poids qui me handicape
spirituellement.

OK, je m’y mets… au jeûne de ma chair !

 

Galates 6.6-10 

Que
celui à qui l’on enseigne la parole fasse part de tous ses biens à celui qui
l’enseigne. Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme
aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de
la chair la corruption; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de
l’Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous
moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. Ainsi donc,
pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et
surtout envers les frères en la foi.

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